Édition du poème dans des anthologies de poèmes de Desbordes-Valmore :
« Toi qui mens à dieu pour perdre une femme », Giacomo Cavallucci. Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore, d’après des documents inédits. II, Prose et correspondance, 1942
Autre édition du poème :
« [Toi qui mens à Dieu] », Marceline Desbordes-Valmore, Vogel. La bonne impératrice Marie. Mélodies en action, 1e Livraison, Paris : à la librairie musicale d’E. Duverger, p. 4, 1843
Texte du poème (selon l’édition de Marc Bertrand de 2007) :
Toi qui mens à Dieu pour perdre une femme,
Lépreux, repens-toi, prends garde à ton âme ;
Le péché te ronge et te fait mourir ;
Deviens innocent, Dieu va te guérir.
Du mal qui t’étreint détache les serres,
Des pleurs du remords lave tes ulcères ;
Pareil à l’enfant qui tombe à genoux,
Sois vrai : Dieu t’écoute ; il est parmi nous.
Ne l’entends-tu pas gémir sous mon voile ?
Lève tes yeux morts vers sa pure étoile ;
Sors de ta laideur comme du tombeau ;
De larmes baigné tout coupable est beau !
Signaler une erreur ou transmettre un commentaire
Votre nom et/ou votre adresse de courriel :
Votre commentaire (les commentaires sont transmis à l'équipe d'administration du site mais ne sont pas affichés sur le site et ne donnent pas lieu à une réponse) :